Sonate no 3, op. 11
1966
Entièrement écrite à Paris, cette sonate, dédiée au pianiste Claude Savard, est sortie tout droit de l'improvisation. Elle met en évidence toutes les facettes de l'écriture pianistique où se côtoient des passages d'une grande virtuosité et d'un lyrisme chantant.
Instrumentation : piano seul.
Trois mouvements :
Adagio-Allegro, 7.25 minutes.
Adagio, 3.25 minutes.
Allegro (Toccata), 2.30 minutes.Durée totale : 13.20 minutes.
Niveau de difficulté : élevé.
Création : Claude Savard, Paris, 1966.
Enregistrement : Claude Savard, pianiste, SELECT CC-15.007 Radio-Canada 274.
Publication : Les Éditions Doberman-Yppan, c.p. 2021, Saint-Nicolas (Québec), Canada. G7A 4X5.
Fax : 1 418 836-3645
Courriel: doberman.yppan@videotron.ca
Web www.dobermaneditions.com
No de l'oeuvre : DO 393
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Critiques
El programa culmino con la Sonata del canadiense Alain Gagnon, admirable en su escritura pianistica con algo en su estilo de Prokofiev, pero de firme personalidad en una expresividad vigorosa, ejemplar en su poder de sintesis de la que destacamos su estupenda "Toccata" final, en el que resplandecio el virtuosismo del solista-
A. N.
Accion, Montevideo, Uruguay,
Lunes 24 de Noviembre de 1969.
Alain Gagnon rentre récemment d'un séjour d'études en Europe. Sa troisième Sonate, dont c'était la première exécution publique à Montréal, est particulièrement séduisante à cause de sa construction et de l'habileté de l'écriture pianistique... Sa Sonate montre des dons certains et reste l'oeuvre d'un musicien qui a quelque chose à dire... Son oeuvre fut fort bien accueillie.
Gilles Potvin, La Presse, 31 janvier 1969.
Parlons d'abord de la Sonate No 3 qu'Alain Gagnon a spécialement écrit pour Claude Savard en 1966. Nous avons affaire à des pages particulièrement brillantes dans lesquelles se retrouvent à la fois la fantaisie, l'élégance et la verve d'un créateur authentique. Son écriture pour le piano repose sur un sens de l'équilibre et de la construction d'une pensée sonore qui, parfois, déconcerte tant les certitudes semblent confortables. Certes, dans tout cela, il y a encore un certain manque d'esprit d'aventure, mais le niveau général de la conception d'ensemble est très élevé.
Jacques Thériault, Le Devoir, Montréal, 1970.
Claude Savard avait également inscrit à son programme la Sonate No. 3 du compositeur québécois Alain Gagnon cette oeuvre est fort bien écrite pour l'instrument et on y trouve des recherches de sonorité, sans doute pas très nouvelles mais, néanmoins intéressantes, dans ses trois mouvements d'une structure non dépourvue de rigueur.
Marc Samson, Le Soleil de Québec, 14 janvier 1970.